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Une croissance et des rendements équilibrés en 2026
Yannik Zufferey, PhD
Chief Investment Officer, Core Business
Florian Ielpo, PhD
Head of Macro, Multi Asset
Leslie Leigh
Business Manager, Core Business
points clés.
Après une année 2025 volatile, la croissance et l’inflation devraient renouer avec des niveaux viables dans le monde entier en 2026, créant des conditions plus équilibrées pour les marchés
Toutes les classes d’actifs devraient enregistrer des rendements modérés mais positifs, soutenus par la croissance des bénéfices sur le marché actions et par un portage attractif sur le marché obligataire. Les stratégies axées sur la diversification et la convexité restent essentielles
Les risques incluent une inflation tenace (qui pourrait retarder la baisse des taux d’intérêt) et une correction des valeurs technologiques (qui pourrait décupler la volatilité). Les matières premières et les stratégies multi-actifs offrent une protection efficace dans ces scénarios.
Après une année 2025 volatile caractérisée par des tensions commerciales, des craintes concernant l’inflation et une accélération rapide des investissements liés à l’intelligence artificielle (IA), l’économie mondiale devrait se normaliser en 2026. Notre scénario de base table sur un retour de la croissance et de l’inflation à des niveaux viables : environ 1,5% de croissance et 2% d’inflation sur les marchés développés, environ 3,5% de croissance dans les économies émergentes.
Cela devrait instaurer des conditions plus équilibrées pour les marchés, améliorant les perspectives des obligations grâce au portage et stabilisant les bénéfices pour les actions. Les stratégies de diversification et de convexité restent primordiales, car une croissance équilibrée nécessite une performance harmonieuse.
Découvrez les opinions de notre équipe sur l’investissement en 2026
Lisez la version complète de nos perspectives pour 2026, qui fournit des informations détaillées sur la normalisation de la croissance, les performances attendues parmi les différentes classes d’actifs et les domaines offrant des opportunités.
FIGURE 1. Inflation mondiale et prévisions / Signaux d’inflation récents1
Politique monétaire et moteurs structurels
Les banques centrales devraient maintenir une politique accommodante, la Réserve fédérale américaine (Fed) et la Banque d’Angleterre étant susceptibles de procéder chacune à deux baisses de taux d’intérêt en 2026. Cet assouplissement est crucial pour les économies fortement dépendantes du secteur manufacturier, la diminution des coûts de financement tendant à stimuler la croissance industrielle.
Parallèlement, les dépenses d’investissement liées à l’IA continuent à transformer l’économie américaine, augmentant les capacités de production et favorisant la croissance sans alimenter l’inflation, une dynamique qui rappelle l’expansion de l’offre en Chine au cours de la décennie passée. Les initiatives européennes en matière d’infrastructures suggèrent également une croissance propulsée par l’offre, ce qui atténue les risques inflationnistes.
Deux scénarios pourraient perturber ces perspectives.
Statu quo restrictif. Si l’inflation s’avérait plus tenace que le consensus ne l’escompte (en raison de la résilience du marché de l’emploi américain), la Fed pourrait reporter ou annuler ses baisses de taux. Les obligations seraient ainsi mises sous pression. Les actions pourraient être en mesure de mieux résister grâce à des bénéfices plus solides, mais les marchés émergents et les matières premières deviendraient alors essentiels à des fins de couverture. Le marché table actuellement sur un bas niveau de l’inflation et toute surprise en la matière pourrait être source de volatilité.
Repli des valeurs technologiques. Les valorisations des actions américaines, notamment dans les secteurs liés à l’IA, sont élevées par rapport aux niveaux historiques. Nous n’avons pas encore atteint les niveaux extrêmes d’une bulle technologique, mais des indicateurs tels que le ratio de Buffett suggèrent une certaine vulnérabilité. Un scénario combinant une inflation persistante et un resserrement de la Fed pourrait engendrer une forte correction des multiples des valeurs technologiques, qui aurait des répercussions sur les actions du monde entier. Dans ces conditions, les obligations classiques et convertibles seraient susceptibles de surperformer.
Notre scénario de base anticipe un retour de la croissance à des niveaux normaux dans un contexte de valorisations élevées, les banques centrales conservant un statu quo relativement accommodant et l’inflation renouant avec le seuil des 2% dans les grandes économies. Quelle est la performance attendue pour les différentes classes d’actifs en fonction de notre scénario économique ? La figure 2 illustre les performances attendues pour les différentes classes d’actifs.
FIGURE 2. Rendements attendus en 2026 dans un contexte de « retour de la croissance à son potentiel »2
Que prévoyons-nous pour 2026 ?
Rendements modérés mais positifs dans toutes les classes d’actifs. En 2026, de nombreuses classes d’actifs pourraient dégager des rendements d’environ 5% : les actions grâce à la hausse des cours (notamment aux Etats-Unis et en Europe) et les obligations mondiales grâce au portage (en dollar américain). En bref, une croissance économique équilibrée semble appeler à des performances d’investissement harmonieuses.
Obligations : le portage reste attractif, mais un retour à la moyenne des valorisations est envisageable. Le niveau élevé du portage offert par les obligations investment grade et par les obligations à haut rendement pourrait être en partie annulé par un éventuel retour à la moyenne des valorisations, à mesure de la normalisation des rendements. Les obligations convertibles se démarquent, tout comme les obligations des marchés émergents, dont le portage est conforme aux tendances à long terme.
Actions :la croissance des bénéfices sera le principal moteur. Les actions des Etats-Unis pourraient continuer à stimuler la hausse des cours (rendement issu du régime économique), mais celles de l’Europe et des marchés émergents pourraient générer des performances similaires, compte tenu de leurs ratios bénéfice/cours actuels. En 2025, les marchés américains ont progressé principalement grâce à la croissance des bénéfices et non pas l’expansion des multiples de valorisation, tandis que l’Europe et Hong Kong ont bénéficié à la fois de la croissance des bénéfices et d’une réévaluation des PER.
En 2026, la croissance des bénéfices devrait soutenir les marchés mondiaux, le consensus prévoyant une progression à deux chiffres sur les marchés développés comme émergents. La concentration reste extrême sur les marchés, notamment aux Etats-Unis. Cependant, compte tenu de l’élargissement de la croissance des bénéfices dans tous les secteurs, nous prévoyons une rotation vers des domaines jusqu’à présent négligés, y compris les marchés émergents, les petites capitalisations, l’immobilier, la consommation non essentielle et certains secteurs défensifs tels que la santé et la consommation courante.
Matières premières : une protection efficace contre une inflation tenace. Une croissance mondiale satisfaisante, associée à la décision des banques centrales de ne pas procéder à un resserrement trop important, pourrait favoriser la hausse des prix des matières premières. Cela instaure une protection intéressante en cas d’inflation plus tenace que prévu.
Stratégies multi-actifs : au-delà du traditionnel portefeuille 50/50. Afin de traverser au mieux cette phase de normalisation de la croissance, les investisseurs doivent envisager de combiner des actifs offrant un bon potentiel compte tenu des tendances de prix avec des actifs offrant un portage élevé. Les stratégies incorporant une exposition à effet de levier aux obligations, en plus des actions et des matières premières, semblent bien placées pour surperformer les portefeuilles 50/50 traditionnels, dont le rendement devrait rester inférieur à 5% en dollar américain.
Marché suisse : préférence pour les actions au détriment des obligations. Les actifs suisses devraient eux aussi produire des performances positives au cours de cette période, les actions étant susceptibles de surperformer les obligations. Le rendement attendu des obligations suisses reste faible, ce qui incitera probablement les investisseurs à rechercher des solutions incluant soit des obligations à plus long terme soit des obligations moins bien notées dans le but d’optimiser le portage.
L’année 2026 s’annonce propice aux stratégies d’investissement équilibrées et diversifiées, l’économie mondiale renouant progressivement avec son potentiel après plusieurs années de perturbations et de volatilité. Cette perspective s’inscrit dans la continuité des rendements équilibrés observés en 2025, à un niveau toutefois légèrement inférieur. En résumé : une croissance équilibrée s’accompagne de rendements équilibrés.
1 Sources : Bloomberg et LOIM. Au 14 novembre 2025. Uniquement à titre indicatif.
2 Sources : Bloomberg et LOIM. Uniquement à titre indicatif. Au 14 novembre 2025.
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