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Les investisseurs se concentrent sur les changements systémiques lors du Transition Investment Summit de LOIM
points clés.
Investir dans le changement systémique consiste à identifier les réponses aux points de friction qui accélèrent le passage à des modèles d’affaires plus durables
Chez LOIM, nous constatons que les changements systémiques prennent forme dans quatre domaines clés de l’économie, favorisant la transition vers un avenir « net-zéro », respectueux de la nature, bénéfique sur le plan social et facilité par la transformation digitale
La compréhension des implications économiques nous permet d’identifier des opportunités sous-évaluées dans toutes les catégories d’actifs, tant sur les marchés publics que privés. Ces questions figuraient parmi les principaux thèmes de discussion du troisième Transition Investment Summit organisé par LOIM.
Nous sommes sur le point d’assister à une transformation fulgurante de nos systèmes économiques mondiaux. Portés par les besoins de la société et l’accélération de l’innovation, nous pensons que ces changements vont remodeler les industries et dynamiser la transition vers la durabilité. Le troisième Transition Investment Summit (TIS) de LOIM, qui s’est tenu à Londres, s’est concentré sur la manière dont la compréhension des changements systémiques constitue un cadre puissant pour l’investissement durable, indépendamment des difficultés actuelles.
Regardez cette vidéo pour découvrir les points de vue des principaux orateurs du Transition Investment Summit:
Ce qui définit les marchés
Nous avons appris au fil des ans qu’en fin de compte, les marchés financiers ne sont pas définis par des perturbations à court terme telles que les chocs inflationnistes, les conflits géopolitiques ou les différends politiques et commerciaux.
Les marchés dépendent plutôt, sur le long terme, des changements apportés à la structure et à l’organisation mêmes de l’économie mondiale. De telles évolutions se sont déjà produites à maintes reprises lorsque de nouveaux systèmes sont apparus pour remplacer les anciens (p. ex. l’introduction des chemins de fer), mais jamais à l’échelle et au rythme des transformations actuelles.
Sous l’effet des forces politiques et de l’innovation numérique, le décor est planté pour que des changements systémiques globaux s’opèrent dans tous les domaines de l’économie et des marchés financiers. Le récent TIS de LOIM a réuni des experts en investissement et des chercheurs en économie afin d’explorer les multiples opportunités de portefeuille résultant de ces changements.
« Nous estimons qu’il s’agit de la conversation la plus importante que nous puissions avoir avec nos clients sur le rendement des investissements », a déclaré Hubert Keller, Associé-gérant Senior du Groupe Lombard Odier. « Ce n’est pas une conversation que nous devons avoir dans cinq ou dix ans. Nous devons aborder ce sujet dès maintenant parce que les forces du libre marché sont extrêmement puissantes et ne vont pas attendre. »
Nous constatons que les catalyseurs actuels des changements systémiques nous éloignent progressivement d’une l’économie héritée de la révolution industrielle, caractérisée par une forte intensité d’émissions et consommation excessive de ressources. Un nouveau modèle économique prendra sa place – un modèle « net-zéro », respectueux de la nature, bénéfique sur le plan social et facilité par la transformation digitale. Nous l’appelons l’économie CLIC® (Circular, Lean, Inclusive and Clean), parce qu’elle est circulaire, efficiente, inclusive et propre.
« Ce n’est pas une conversation que nous devons avoir dans cinq ou dix ans. Nous devons aborder ce sujet dès maintenant parce que les forces du libre marché sont extrêmement puissantes et ne vont pas attendre. »
Hubert Keller,
Associé-gérant Senior du Groupe Lombard Odier
L’analyse du changement systémique s’aligne sur le point de vue de LOIM concernant l’investissement durable : pour réussir sur le long terme, il doit être ancré dans la logique économique. La réorganisation des chaînes de valeur et des sources de rendement résultera de meilleurs paramètres économiques, des progrès technologiques et de la capacité d’innovation des entreprises – et non d’idées utopiques.
Une collaboration plus forte entre l’État et le secteur privé, axée sur des missions concrètes, peut accélérer considérablement la transition, a déclaré Mariana Mazzucato, professeure d’économie de l’innovation et de la valorisation des biens publics à l’University College London, qui a prononcé une allocution à l’occasion du TIS.
Mariana Mazzucato, professeure d’économie de l’innovation et de la valorisation des biens publics à l’University College London
À titre d’exemple, elle a rappelé que le développement initial d’innovations telles qu’Internet et le GPS a été largement financé par l’État avant d’être relayé par des entreprises privées.
« Face à des enjeux comme l’effondrement de la biodiversité et le changement climatique, qu’implique le fait de les considérer comme des opportunités de résolution de problèmes susceptibles de stimuler les investissements nécessaires des secteurs public et privé ? » a-t-elle ajouté. « Nous ne réfléchissons pas à l’importance de placer la transition environnementale, le climat et la santé au cœur de notre réflexion sur l’économie. »
L’essor des systèmes alternatifs
Les catalyseurs de ce changement de système sont ce que nous définissons comme des points de friction – des points où les modèles existants atteignent leurs limites et cessent d’être viables, ce qui contribue à l’essor de systèmes alternatifs. Nous distinguons actuellement quatre principaux points de friction. Ils sont indiqués dans le tableau ci-dessous, avec les changements systémiques correspondants et les résultats qui en découlent, ou nouveaux modèles finaux :
Dynamisé par l’utilisation de nouveaux matériaux et processus, chacun de ces nouveaux modèles offrira des opportunités d’investissement. Les entreprises innovantes fourniront les produits et les services qui alimenteront la nouvelle économie, à mesure que la transition stimulera le déploiement de capitaux et la croissance des bénéfices.
« Un large éventail de problèmes présente un large éventail d’opportunités, dès lors que l’on recherche les entreprises qui trouvent des solutions à ces problèmes », a souligné Nicholette MacDonald-Brown, Head of Sustainable Equities, LOIM, au cours du sommet.
L’analyse des changements systémiques permet de créer des stratégies d’investissement diversifiées, ainsi que des produits ciblés sur des aspects spécifiques de la transition.
« Nous pouvons choisir d’arrêter de parler de durabilité et de changement climatique, mais on ne fait qu’ignorer les problèmes sous-jacents, ce qui les aggrave et leur confère de plus en plus d’importance et de pertinence dans le cadre de nos convictions d’investissement », a relevé Thomas Hohne-Sparborth, Head of Sustainability Research de LOIM.
« Nous tentons d’aider nos clients à investir dans l’économie de demain », a déclaré Hubert Keller. « Dans certains secteurs, les chaînes de valeur vont subir une reconfiguration complète. De nouveaux modèles d’affaires verront le jour et les modèles existants disparaîtront. »
Des systèmes énergétiques plus efficaces sont mis en place, par exemple, basés sur l’électrification, la flexibilité et la « smartification ». Sachant que le système énergétique est à l’origine de plus de 74% des émissions, c’est à ce niveau que la disruption va avant tout se concentrer.1
La transition climatique pose des défis spécifiques à tous les secteurs de l’économie, et nous prévoyons que les mesures d’adaptation à ces défis occuperont une place de plus en plus importante dans l’ordre du jour politique et économique. Les dépenses d’infrastructure devraient augmenter à mesure que les bouleversements physiques vont se généraliser.
« Imaginez que nous abordions les objectifs sociaux comme nous l’avons fait pour le projet d’envoyer l’homme sur la lune, » a déclaré Mariana Mazzucato, citant l’exemple des partenariats public/privé dynamiques qui, pendant la course à l’espace des années 1960, ont été à l’origine d’innovations dans de nombreux domaines. « Le changement climatique ne concerne pas seulement les énergies renouvelables, et la course à l’espace ne concernait pas seulement l’aéronautique. »
Les systèmes évolueront également pour préserver la nature et en tirer parti. Il est possible d’adopter une approche d’investissement respectueuse de la nature en s’appuyant sur des chaînes de valeur régénératrices, dans lesquelles se généralisent des pratiques d’agriculture de précision et de production biologique. Une allocation stratégique à des actifs réels tels que les terres agricoles permet de diversifier les investissements.
« En tant qu’investisseurs à long terme, c’est juste une question de mathématiques élémentaires », a déclaré Becky LeAnstey, Investment Manager, Environment Agency, lors de sa présentation au TIS. « Si nous voulons continuer à délivrer des performances et à profiter de ces investissements, nous devons nous assurer que les ressources dont ils dépendent sont sûres et peuvent se régénérer. »
Il est devenu impératif de repenser les systèmes sociaux, et l’économie va se voir confrontée à de nouvelles façons de fournir des biens et des services. Nous anticipons, par exemple, une réorientation des dépenses de santé en faveur de la prévention et de la lutte contre les risques sous-jacents et les facteurs liés au mode de vie. La connectivité facilitera l’accès aux services financiers, car les technologies financières proposent des systèmes plus rentables qui permettent d’atteindre un public plus large. Des logements à des prix accessibles et des options plus abordables et plus durables pour les produits et biens de consommation deviendront la norme.
« Sur le plan social, les crises sont nombreuses : crise du logement, crise des retraites, crise des soins de santé, crise de l’éducation, etc. Le problème, c’est que le gouvernement connaît lui aussi une crise : celle de la dette. Les solutions doivent donc venir du secteur privé. »
Jeroen van Oerle,
Gérant de portefeuille chez LOIM
La technologie, les données et l’IA constitueront le fil conducteur de tous les autres changements systémiques. Elles seront la colonne vertébrale numérique de la transition, favorisant l’innovation ainsi que l’adoption et le passage à l’échelle de solutions gagnantes dans toute une série de secteurs, de l’énergie à l’agriculture en passant par la santé et l’industrie manufacturière.
Comprendre les réponses économiques aux points de friction permet d’identifier les domaines dans lesquels les marchés sous-estiment la vitesse, l’ampleur et la portée de la transition. Grâce à l’analyse fondamentale, nous pouvons identifier les entreprises qui présentent le plus grand potentiel pour tirer parti de ces changements. Nous pouvons ensuite rechercher celles dont la croissance structurelle est sous-évaluée et qui présentent des multiples de valorisation résilients.
Selon Nicholette MacDonald-Brown, le fait que moins d’investisseurs se concentrent actuellement sur la durabilité ne fait que renforcer la nécessité d’investir.
Nicholette MacDonald-Brown, Head of Sustainable Equities, LOIM
« Le plus important, c’est d’avoir une conviction dans quelque chose qui n’est pas pris en compte par le marché », a-t-elle déclaré. « Comme tous les investisseurs avisés vous le diront, la popularité est l’un des plus grands risques – il est préférable de chercher dans les zones grises, moins populaires, et nous pensons que la durabilité se situe dans ce camp à l’heure actuelle. »
Selon nous, l’investissement durable doit être abordé d’un point de vue économique afin de se forger une conviction quant au meilleur chemin à suivre pour atteindre des résultats durables. Ce chemin peut subir l’influence de certaines décisions politiques, mais il est peu probable que l’on en dévie.
Le passage à des modèles d’affaires plus durables s’accélère pour répondre aux besoins économiques, ce qui entraîne une évolution de l’offre et de la demande. Ces changements mettront en péril les modèles d’affaires existants, tout en offrant des opportunités intéressantes à ceux qui sauront les identifier et agir en conséquence.
« Les décisions politiques peuvent en effet accélérer la transition, mais elles peuvent aussi la ralentir », a déclaré Hubert Keller. « Mais nous ne pensons pas que la politique puisse faire dérailler des projets qui ont bien plus de sens – non seulement d’un point de vue environnemental ou social, mais aussi d’un point de vue strictement économique. »
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1 Base de données relative aux émissions pour la recherche atmosphérique mondiale (EDGAR, 2024) : GHG Emissions of all countries. On estime que les émissions de CO2 d’origine fossile représentaient 73,7% des émissions mondiales de gaz à effet de serre en 2023.
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