Maladie d’Alzheimer: une question brûlante sans réponse simple

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Maladie d’Alzheimer: une question brûlante sans réponse simple

Meret Gaugler - Co-Portfolio Manager

Meret Gaugler

Co-Portfolio Manager

Le fonds LO Funds-Golden Age investit dans des entreprises qui aident les retraités d’aujourd’hui à mener une vie plus longue, plus saine, épanouie et financièrement indépendante. Miser sur une démographie plus tout à fait jeune ne fait pas preuve d’altruisme de la part de ces entreprises, mais naît d’une quête de croissance supérieure et durable – dans un monde qui a de la peine à croître.

Mais il ne suffit pas – à notre avis – de miser sur une mégatendance comme le vieillissement de la population et de « surfer sur la vague ».  Comme toute tendance transformatrice, elle crée non seulement des opportunités pour les entreprises et les investisseurs, mais relève aussi un grand nombre de nouveaux défis. Avant tout dans la santé, domaine dans lequel le vieillissement de la population mène à une véritable explosion des coûts. C’est pour cette raison que nous cherchons à investir dans les entreprises capables de relever les défis avant tout – et qui soient en mesure d’y proposer des solutions.

Comme nous sommes experts dans ce domaine, nos investisseurs veulent souvent en savoir plus sur les maladies liées à l’âge et les moyens de les combattre. Par exemple sur la maladie d’Alzheimer et sur les entreprises de notre portefeuille qui, selon nous, apportent les progrès les plus prometteurs dans ce domaine. La réponse n’est toutefois pas si simple.

Investir de manière durable dans le secteur de la santé

La manière dont la soutenabilité d’un investissement dans le secteur de la santé est valorisée doit, selon nous, changer, si l’on entend s’adapter au vieillissement de la population. Nous pouvons nous féliciter d’avoir compris cela assez tôt. Alzheimer n’est pas la seule maladie qui soit liée au grand âge. Il y a aussi les maladies cardiovasculaires, les cancers, les diabètes, pour n’en nommer que quelques-unes.

Toutes sont des maladies chroniques, ce qui signifie qu’elles peuvent nécessiter un traitement sur plusieurs années.  Un nombre de personnes âgées de plus en plus important signifie une augmentation des coûts de santé associés. Ceci devenant de plus en plus apparent, États et compagnies d’assurance commencent à regarder de plus près quels traitements ils souhaitent et peuvent prendre en charge. L’époque où les entreprises pharmaceutiques pouvaient se contenter de relancer un ancien médicament sous une nouvelle forme pour en tirer un prix plus élevé est révolue. Les nouveaux traitements ne doivent pas seulement démontrer qu’ils permettent de mieux traiter la maladie, mais aussi qu’ils méritent leur prix. Idéalement, cette valeur doit se traduire par une diminution du coût total de prise en charge.

 

Une question brûlante

La prévalence de la maladie d’Alzheimer augmente fortement avec l’âge et le nombre de cas recensés augmente à mesure que nos sociétés vieillissent. Malheureusement, la courbe qui montre la prévision du nombre de cas d’Alzheimer prend la forme d’une crosse de hockey. Cela signifie qu’à partir d’un certain point, elle s’infléchit rapidement vers le haut, avec une forte accélération de la progression du nombre de patients. Et ce point d’inflexion n’est plus très loin1.

La maladie d’Alzheimer n’est pas seulement une terrible épreuve pour les patients et leurs familles. C’est aussi une maladie très coûteuse. Les patients nécessitent une surveillance 24 heures sur 24. Les médicaments utilisés pour lutter contre l’Alzheimer coûtent des milliards chaque année, en dépit du fait que les traitements actuels peinent à avoir une efficacité suffisante ou durable. Enfin, il y a les coûts personnels qui peuvent affecter les familles du patient, lorsqu’un proche est forcé d’abandonner son travail en l’absence d’un établissement disponible pour prendre en charge un parent impacté par la maladie d’Alzheimer.

Trouver un traitement de la maladie qui puisse prévenir, ralentir ou simplement retarder son déclenchement constitue une opportunité immense de diminuer les coûts de santé dans les pays développés. Un tel médicament pourrait être vendu à un prix attrayant, sans se contenter d’amortir les frais de développement.

 

Trouver le dénominateur commun dans une maladie complexe

L’Alzheimer est une maladie complexe. De manière similaire au cancer, elle est le résultat d’une succession d’«accidents », qui sont d’ailleurs rarement les mêmes d’un patient à l’autre, même s’ils présentent en définitive des symptômes similaires.  En réalité, Alzheimer n’est que très difficilement diagnosticable de manière définitive au cours de la vie du patient.

Ces dernières années, la science a pourtant progressé en ce qui concerne la découverte de points communs parmi les patients atteints.  Il s’avère que certaines protéines qui s’amassent à l’intérieur et autour des cellules cérébrales pourraient nuire à leur fonctionnement et pourrait contribuer à leur mort. La plupart des développements pharmaceutiques autour d’Alzheimer se focalisent aujourd’hui sur l’une ou l’autre de ces protéines.  Bien qu’il ne nous manque encore la certitude que ces protéines soient réellement la cause décisive de la maladie, cela semble un point de départ raisonnable.

 

Pourtant ce n'est pas tant la complexité, mais la variabilité qui constitue le point d’achoppement principal

Ce qui est frappant, c’est que la route vers le développement de traitements pharmaceutiques contre la maladie d’Alzheimer reste semée d’embûches. A notre avis, la raison principale des échecs successifs rencontrés jusqu'à aujourd'hui réside dans la variabilité.

Il est très rare qu’un traitement ait un effet unique sur le corps humain. Les effets secondaires ne sont pas l’exception, mais plutôt la règle. Cela signifie qu’un traitement peut produire des effets positifs tout en ayant des effets négatifs.

Les agences gouvernementales sont chargées d’apporter une attention particulière à chaque nouveau traitement et n’approuvent que ceux censés être capables de démontrer que leur efficacité clinique l’emporte sur les risques.  Bien sûr, plus le besoin clinique est accru, plus les autorités tendent à placer la barre basse.  Plus la maladie est grave, plus les régulateurs sont prêts à supporter des risques.  Mais ces agences ne peuvent pas complètement écarter leurs propres règles non plus.  Même pour un problème aussi prégnant que de trouver un traitement à la maladie d’Alzheimer, les médicaments candidats doivent passer par une série de tests cliniques et démontrer que les données issues de ces essais ne sont pas le fruit du hasard.

Si tous les patients qui testent un nouveau médicament destiné à réduire le taux de sucre dans le sang se retrouvent à un niveau de glycémie similaire, et inférieur, alors que les patients du groupe de contrôle finissent avec une glycémie similaire, mais plus élevée, on en conclura que le médicament fonctionne. Si les patients des deux groupes se retrouvent avec des glycémies en ordre dispersé, le tableau sera beaucoup moins clair. C’est ce type de dispersion des points de données qu’on appelle une ‘variabilité élevée’.

Dans le cas d’Alzheimer, il existe deux importantes sources de variabilité, qui lui sont propres. La première source est la nature de la maladie elle-même. Les symptômes d’Alzheimer n’apparaissent que lorsqu’une grande partie des cellules essentielles au stockage de la mémoire dans le cerveau ont déjà disparu. La raison en est que le cerveau humain dispose d’une capacité extraordinaire de compensation. Toutefois, si certains jours deux cellules restantes peuvent faire le travail de cinq, il se peut qu’en d’autres occasions elles n’assurent que leur propre travail. Cela se traduit par le fait que la mémoire fonctionne par va et vient et par ‘flashs’, même à un stade avancé de la maladie.

La deuxième source de variabilité vient du fait que la mémoire est plus difficile à tester qu’un taux de glycémie, par exemple. On utilise aujourd’hui encore des questionnaires et une observation attentive du patient dans sa routine quotidienne : deux méthodes qui sont, au mieux, imprécises.

En conséquence de la variabilité élevée, toute étude clinique sur l’Alzheimer conduit tout simplement à une moindre chance de présenter des résultats probants, ce qui augmente le risque de telles analyses en comparaison à d’autres types de maladies.

 

Nous trouvons quand-même de temps en temps des investissements liés à l’Alzheimer

Malgré la nature complexe des recherches sur la maladie d’Alzheimer, les sociétés pharmaceutiques n’ont pas jeté l'éponge. Nous non plus. Nous investissons dans des programmes pharmaceutiques liés à Alzheimer.  Mais il ne faut pas seulement que nous nous contentions d'une recherche prometteuse, il faut aussi que le niveau de risque élevé se reflète dans les attentes des investisseurs.  Très simplement dit, dès que les investisseurs commencent à avoir des attentes modestes sur le succès d’un programme Alzheimer, nous avons tendance de notre côté à nous en écarter.  Nous nous intéressons également à des solutions expérimentales qui vont au-delà de la recherche pharmaceutique, comme les diagnostics précoces ou même les pistes de prévention d’Alzheimer.  En définitive, ce seront peut-être la collecte et l’analyse de données sur le style de vie qui nous amèneront à découvrir les moyens d’éviter cette succession d’« accidents » responsables du développement de cette maladie dévastatrice.

 

Source

1 Changing the trajectory of Alzheimer’s Disease: a National Imperative, alz.org, 2010

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